Propos liminaire :
L’aménagement et l’équipement d’une commune dépendent de sa capacité à maitriser le foncier nécessaire à la réalisation des ouvrages publics tel que les écoles, les bâtiments techniques et sociaux, la voirie communale, les parkings, les jardins publics, et autres constructions accueillant activités et projets que la municipalité déciderait de réaliser dans la limite de ses compétences.
Cette maîtrise foncière est réalisée soit par le foncier dont la commune est propriétaire, soit par celui qu’elle déciderait d’acquérir.
A - Des propriétés foncières rares et en piteux état
Les propriétés foncières actuelles de la Commune de Cuges les pins sont rares, occupées par des constructions économiquement et difficilement aménageables.
1. Ancienne école Chouquet au cœur du bâti ancien du village,
2. Ancienne cave coopérative, en cours d’acquisition auprès de la Métropole.
3. Bassins de rétentions et espace vert de la Ribassée
4. Parcelles de bois et garrigues, dont certaines sont utilisées en «décharge» ou «zone de stockage de matériaux divers»
5. Stade Municipal, réintégré en zone constructible depuis la réalisation du PLUI
6. Quelques anciennes aires dont la légitimité de propriété communale a déjà été l’objet de contentieux pour au moins l’une d’entre-elles, aires transformées par nécessité en parking plus ou moins aménagés.
7. Salle des Arcades/Médiathèque
8. Quelques vieux immeubles dispersés dans vieux village
B - Des équipements inadaptés et sous dimensionnés
Le petit village rural d’origine a vu sa population multipliée par cinq et ses surfaces urbanisées par vingt en moins de cinquante ans. La majorité des infrastructures et services publics municipaux est également âgée de cinquante ans et n’est plus dimensionnée pour la population cugeoise actuelle. Ces équipements publics arrivent en fin de vie, certains sont déjà obsolètes et à remplacer, lorsque d’autres sont inutilisables. Seul le groupe scolaire Simone Veil sort du lot, bien que son aménagement immédiat soit inexistant : «parking » régulièrement inondé, blocage de circulation récurrent, environnement non entretenu.
Les projets pour la commune en termes d’aménagement sont donc contraints par le rare foncier disponible et par un PLUi plus que discutable, dont l’élaboration par les services de la Métropole ne projette aucune programmation foncière libre, en termes d’équipements publics collectifs, ou de production à moyen terme de logements sociaux, obligations réglementaires imposées par la loi SRU.
Nb : Tous les points évoqués sont sourcés. Les sources sont soit mentionnées soit conservées par nos soins. Toute personne menaçant de poursuivre ou poursuivant pour diffamation les membres de notre liste sera immédiatement et personnellement poursuivie pour tentative d’intimidation, abus de pouvoir et/ou procédure abusive/atteinte à la réputation et dénonciation calomnieuse.
A - Des erreurs dans la gestion foncière et leurs conséquences financières
La volonté de la municipalité actuelle (assumée à plusieurs reprises) de délibérément bloquer le processus de développement de logements sociaux de la ZAC des Vigneaux pendant plusieurs années a exposé la commune aux sanctions prévues dans le cadre de la loi SRU.
Cette loi date du 13/11/2000 et les élus ne peuvent prétendre la découvrir.
L’absence totale d’implication de la municipalité actuelle dans les modifications et révisions successives du PLUi depuis 2015 se traduit par l’absence de projets fléchés d’équipements publics pour la Commune.
Conséquence immédiat, la commune est dans une impasse et subit une triple peine :
– L’amende majorée pour carence de production de logements sociaux ampute annuellement 263 178 euro au budget communal, et ceux pour les trois années à venir, au minimum.
– L’absence de programmation pour la construction des équipements collectifs adaptés à une population de plus de 6 000 habitants en remplacement des équipements vétustes.
– Le blocage de l’aménagement du quartier des Vigneaux suspendu aux tractations entre Métropole et la municipalité depuis bientôt quatre ans.
B - Une proximité politique avec les instances en compétences et pourtant un défaut total de coordination afin de permettre aux cugeois de bénéficier d'équipements en adéquation avec le nombre d'habitants croissants
Comment augmenter la population de Cuges alors que des équipements de santé et de sécurité publique sont et dépendent directement des compétences portées et financées par la Métropole ou le Département :
– Réseau d’assainissement public vétuste
– Station d’épuration saturée
– Absence de sécurisation d’approvisionnement en eau potable
– Transport public orienté uniquement vers Aubagne et inadapté aux travailleurs postés
– Offre de soins inadaptée par rapport au nombre d’habitants
– Blocage du foncier social disponible pour des motivations fallacieuses
C - des inaugurations de voies qui anéantissent un peu plus l'esprit provençal de la commune
Entre les travaux de conception défaillante, une exécution contestable, un suivi inexistant et le choix de retirer l’âme provençale de certaines rues en préférant retirer les pierres de cassis pour goudronner tout en noir…. que nous propose-t-on ???
Doit on encore évoquer l’état des routes, voies communales de Cuges les pins ? Ou doit on se satisfaire de travaux réalisés juste avant les élections ?
La succession de travaux d’enfouissement de réseaux, mal réalisés, mal réceptionnés ont détérioré la couche enrobée sur une multitude de chemins.
Les croisements de véhicules difficiles ou impossibles sur certains chemins ont détruit les accotements et endommagés les sols des propriétés voisines comme le chemin sainte Catherine qui dessert le groupe scolaire.
Le ruissellement pluvial a accentué les nids de poules et ravinés les accotements non stabilisés.
Certaines de ces nouvelles voies de circulation sont foncièrement et fiscalement toujours rattachées à leur parcelles d’origine !!, bien que faisant partie du domaine public.
Dernièrement des contentieux sont apparus entre administrés et municipalité sur la qualité de certains chemins : domaine public ou voirie privé, desservant des quartiers excentrés.
La voirie communale faisant l’objet de nombreuses critiques est maintenant dangereuse et accidentogène.
D - Les transports
Il est irresponsable de proposer des logements sociaux à Cuges les pins à des familles et des personnes qui ne pourront pas accéder à un emploi faute de transports.
E - Des annonces intrigantes lors du dernier conseil municipal de décembre 2025
Lors du dernier conseil municipal, M. le maire a fait des annonces assez intrigantes quand on connaît certains éléments :
– Relance de la construction de logement sociaux : quid de la sortie de la commune de la SPL FACONEO. Cette question a d’ailleurs été totalement éludée par M. le maire qui ne semblait pas vraiment en connaître les raisons…. encore un manque indiscutable de transparence si ce n’est une incompétence .
– La commune aurait négocié une réduction de l’amende l’an passé ??? et aurait obtenu une subvention exceptionnelle en compensation : ce point est d’autant plus étonnant que nous avons en notre possession les éléments faisant état de la pénalité SRU et ceux de la subvention exceptionnelle et rien ne coïncide : encore une fois il doit s’agir d’une malheureuse erreur pourtant affirmer avec suffisamment de conviction pour convaincre un auditoire conquis, opposition comprise. Encore une communication d’une opacité inquiétante…
Propos liminaire : Travailler afin de retrouver des capacités foncières
Nous nous engageons à travailler activement afin que soit révisé le PLUI dans la cohérence de notre territoire et de ses besoins.
1 - Une nécessaire révision du PLUI
La première de nos actions préparatoires sera donc de procéder à une révision du PLUi en concertation avec les services préfectoraux, la CDOA et la Métropole, afin de négocier, dans le respect de la loi ZAN (Zéro Artificialisation Nette), les modifications d’affectations nécessaires pour entreprendre l’aménagement des parcelles supportant nos projets et ceux imposées par la loi SRU.
Cette révision initiale et globale concerne l’acquisition de foncier pour préparer et planifier :
– La reprise de production de logements sociaux
– Le futur réemploi des fonciers communaux au centre du village (Voir Dossier Patrimoine)
– La réalisation des deux grands aménagements collectifs de notre projet municipal
2 - Un besoin de moderniser les équipements publics
Le premier grand projet sera : la construction d’une salle polyvalente, destinée à remplacer la Salle des Arcades, est plus que nécessaire pour accueillir correctement les activités collectives publiques et celles du monde associatif en accord avec une population de 7 000/8 000 habitants.
L’emprise foncière nécessaire fera l’objet d’une transaction compensatoire au titre et dans le respect de la loi ZAN par échange de destination des parcelles concernées.
Notre projet portera également des solutions aux problématiques actuelles, notamment en termes de circulation, de prévention des risques et de sécurité publique (voir Dossier Salle Polyvalente).
L’usage du foncier ainsi libéré de la salle des Arcades, fera l’objet d’une étude d’opportunité et de faisabilité par la Municipalité pour définir son usage ultérieur, plusieurs options sont possibles, elles feront l’objet d’une concertation publique.
3 - Négocier des objectifs réalistes pour notre village en termes de logements sociaux
Nous le disons, la loi SRU est mal mise en œuvre, trop générale, sans prise en compte factuelle des ressources et équipements communaux réellement disponibles ou réalisables à court terme, préalablement à l’accueil de nouveaux habitants.
Le montant actuel de l’amende majorée imposée à notre Commune est perçu par la Métropole !!! Chacun appréciera l’ironie de la situation….nos impôts financent les collectivités qui sont en partie responsables de la situation actuelle.
L’objectif légal à terme, calculé à ce jour, de 382 logements sociaux est simplement irréalisable et totalement utopique, il faudrait construire plus de 1500 logements pour espérer respecter le quota de 25 % de logements sociaux sur la Commune. La population de Cuges atteindrait alors les 10 000 habitants…
Sérieusement, Il est temps de défendre les intérêts de la Commune avec des arguments concrets et non plus avec des postures politiciennes ou idéologiques. Bien Vivre à Cuges est pour la production de logements sociaux raisonnée et raisonnable, mais nous combattrons l’ensemble du volet pervers de la loi SRU pour Cuges les pins en travaillant sur un programme social et urbain respectant une réelle mixité sociale et respectant l’environnement et l’esprit de notre commune en évitant les grands ensembles excluants.
4 - Récupérer des ressources financières
Cette même loi SRU comporte des possibilités d’atténuations des sanctions, procédures contraignantes, mais permettant de transiger sur les sanctions financières pour au final les investir au bénéfice de la Commune.
Encore faut-il les mettre en œuvre !!!
Nous porterons un projet d’acquisition de foncier par la commune pour la production ultérieure de logements sociaux.
Cette action fera l’objet d’une négociation entre la Préfecture, en charge de l’application de la loi SRU (notamment l’application des sanctions), la Métropole, en charge du Programme Local d’Habitat (PLH), et la Commune de Cuges les pins.
Les sommes consacrées à l’amende majorée seront intégralement affectées à cette acquisition, transformant un handicap budgétaire en un investissement foncier au bénéfice de la Commune, comme la loi l’autorise.
Sur trois ans il sera possible d’agréger entre 750 000 et 1 300 000 euros suivant la mobilisation des subventions associées pour le foncier destiné aux logements sociaux. L’emprise foncière nécessaire que nous envisageons est dès à présent en zone urbanisable, non construite, respectant ainsi et de fait la Loi ZAN.
Le respect de l’obligation de production de logements sociaux permettra de diminuer fortement, et même à terme, de supprimer les sommes prélevées sur le budget communal.
Encore faut-il y travailler ! Encore faut-il avoir une réflexion globale et à long terme pas seulement dans le cadre d’une réflexion politique de mandat électoral !
5 - Finaliser le programme de la ZAC des Vigneaux
Nous engagerons les modalités nécessaires afin de terminer l’aménagement de l’environnement de la ZAC des Vigneaux totalement bloqué à ce jour par l’inaction, la tergiversation incessante de la municipalité, et les modifications successives du PLUi ordonnées par la Métropole et parfois d’ailleurs retoquées par le Préfet.
La commune ayant très récemment décidé de quitter la SPL Faconeo (Novembre 2025 : abordé en conseil municipal flash éclair) en charge de l’aménagement de la ZAC. Nous devrons dans un premier temps connaître quel est l’aménageur qui succède à la SPL et quelles sont les nouvelles orientations pour ce quartier afin de proposer un projet d’intégration.
6 - Un besoin de revoir l'offre de transports
La disponibilité de l’offre des transports publics est un des fondamentaux de la Loi SRU afin d’assurer un accès à l’emploi pour les personnes ne disposant pas de moyens de locomotion individuel.
Nous inclurons dans les négociations avec la Métropole, l’augmentation du nombre de transports en commun au départ de la Commune de Cuges, avec une amplitude horaire étendue.
Les transports publics doivent desservir les bassins d’emplois.
Cuges n’est pas un bassin d’emploi mais le village est au centre de trois d’entre eux :
– ZI/ZA Gemenos-Aubagne,
– ZI/ZA Signes,
– ZI/ZA La Ciotat.
Nous appliquerons et respecterons la loi SRU dans la limite des capacités factuelles de la Commune, et nous exigerons de la Métropole de respecter ses obligations dans l’exécution de ses compétences pour les administrés de notre village, notamment en termes de mobilité.
7 - La voirie communale
Une voirie à l’origine composée essentiellement de chemins ruraux et à usage exclusivement agricole devenu le réseau de circulation principal d’une ville de 6 000 habitants.
Pendant la trop rapide extension urbaine de la commune, ceux-ci ont fait l’objet d’aménagement et d’élargissement sommaire, d’autres chemins privés sont rentrés dans le domaine public avec un minimum de travaux, qui ont conduit à une qualité médiocre par rapport à un usage devenu intensif.
Nous proposons de créer une cellule au sein des services techniques en charge de l’entretien de la voirie communale :
– Effectuer un recensement exhaustif et formel de la voirie communale
– Mettre à jour les documents cadastraux d’emprise de la voirie communale
– Acter les transferts de parcelles concernées par l’emprise des voies du domaine public
– Réaliser régulièrement l’inventaire, le signalement des avaries et défauts : revêtements et accotements, végétations, signalisations et éclairages du domaine public, matériels des réseaux enfouies et aériens.
– Signaler les avaries aux exploitants des réseaux présents sur la voirie communale
– Planifier et financer annuellement les travaux d’entretien
– Prioriser les travaux de grosses rénovations, en concertation avec les exploitants de réseaux enfouis.
– Sécuriser la circulation entre le groupe scolaire et la déchetterie par la création de zones croisements.
Bien vivre à Cuges propose de construire et de pérenniser une véritable gestion de la voirie communale.
La voirie doit être entretenue régulièrement, ces travaux ne peuvent plus se limiter à des opérations ponctuelles et dispersées de rénovation concernant uniquement le remplacement de la couche d’enrobé.
La Coopérative
La coopérative, ou plus précisément les bâtiments de la coopérative sont un ensemble de constructions édifiées sur 40 ans, qui a largement contribué au développement, au maintien de l’activité agricole et à l’économie du village pendant 70 ans.
Fermée en 1995, ces bâtiments ont été successivement la propriété de la communauté d’agglomération GHB (Garlaban Huveaune Sainte Baume) puis de la Métropole AMP (Aix Marseille Provence). La majeure partie du bâti est inoccupée, et non entretenue depuis 30 ans. Les locaux condamnés sont utilisés comme hangars de stockage de divers matériels, souvent abandonnés depuis plusieurs années. Le clos et le couvert ne sont plus étanches aux intempéries, ni aux introductions des pigeons et autres animaux.
Seul le bâtiment abritant le Dojo a fait l’objet d’une convention et d’aménagements pour leur réemploi avec GHB puis AMP Métropole pour l’usage communal.
La majeure partie du foncier et des bâtiments étaient la propriété de la SPL Faconéo depuis 2016 , le solde ( dojo) étant la propriété de la Métropole , en 2025 la Commune a engagé une procédure de rachat de l’ensemble.
Faconeo aurait réalisé une belle plus-value dans l’opération … est-ce surprenant ?
Son fronton donnant sur la place de la Coopérative est enregistré comme élément de patrimoine architectural à conserver. Un petit local attenant donnant sur la place de la coopérative est occupé par le Comité des fêtes.
La Coopérative est, en fait, devenue une friche urbaine, imbriquée dans le vieux village…sans projet ni perspectives depuis 30 ans.
L’école « Chouquet »
Ancienne école historique qui regroupait toutes les élèves cugeois de la maternelle et du primaire. Le site est composé de plusieurs bâtiments remontant au 19° siècle pour les plus anciens, regroupant salles de classes et logements des enseignants.
Ceux-ci subirent plusieurs transformations, agrandissements successifs et constructions supplémentaires pour accueillir l’augmentation permanente du nombre d’élèves. Concomitamment, un nouveau groupe de la maternelle Pierre Cornille fût construit, puis celui du groupe Jean Pierre Molina et enfin la construction du groupe Simone Veil qui permit la fermeture définitive du site.
Ce site qui fut l’objet d’une proposition de transformation en « centre-ville » lors des municipales de 2014 par la majorité actuelle, est resté en l’état jusqu’à ce jour.
Les constructions historiques sont imbriquées dans le bâti privé de la Traverse Condorcet, toutes les autres sont mitoyennes aux parcelles privés entourant le site. Seuls deux bâtiments sont aujourd’hui exploités, l’un par la Commune pour le personnel communal, l’autre par l’association du Secours Populaire, quelques anciennes classes et bâtiments sont utilisés comme lieu de stockage.
Comme la coopérative, c’est une friche urbaine, ponctuellement utilisée pour les festivités du village…en attente d’un réemploi et du nécessaire réaménagement…
L’Eglise
Bâtiment emblématique de Cuges les pins, édifié dans la deuxième partie du XIX° siécle, financé avant la séparation de l’Etat et de l’Eglise (1905) par les multiples dons des fidèles, c’était une construction imposante adaptée aux pèlerinages du saint auquel elle est consacrée.
Aujourd’hui, il est acté que le bâti nécessite de gros travaux de rénovation de sa toiture, dont la Commune est incapable de financer au vu des dimensions de l’édifice, de l’ampleur des travaux et des faibles ressources de la Commune.
Une action de financement participatif a été récemment initiée auprès de la Fondation du Patrimoine afin de rassembler une contribution citoyenne.
C’est un bien patrimonial important.
La Coopérative
Situé en limite du village historique et des zones urbanisées dans les années 1985-90, à proximité immédiate du jardin de la ville (La Ribassée) et du centre historique du vieux village, les bâtiments jouxtent également de nombreuses propriétés et habitations privées qui sont même parfois adossés à son mur d’enceinte sud.
Bien vivre à Cuges ne se risquera pas à une proposition catégorique et définitive de réemploi du bâti dans le cadre de cette campagne électorale.
Le potentiel du site de la coopérative est très important, cependant les contraintes de voisinage et environnementale sont nombreuses, notamment un risque de ruissellement cinquantennal du Dauceran (Voir notre dossier sécurité / ruissellement-inondations).
Notre proposition est de formaliser un appel à projet auprès d’un cabinet d’urbanisme afin d’étudier un projet global d’aménagement et surtout de son financement.
Notre orientation serait de construire un nouvel îlot urbain composé de :
- Quelques logements respectant le quota de production de logements sociaux
- Un parking communal accessible depuis le chemin de Raphèle,
- La création d’un établissement destiné à l’hébergement des personnes âgées (EHPA), participant au quota de production de logements sociaux,
- La relocalisation des Services techniques de la commune, participant à l’agrandissement futur du centre de secours.
- La production de locaux professionnels tertiaires ouverts à l’acquisition ou à la location.
- une nouvelle voie communale arborée piétonne reliant le boulevard Gambetta au chemin de Raphèle pour accéder aux divers locaux de la façade Sud de l’ilôt.
- Un réaménagement de la place de la Coopérative.
L’école « Chouquet »
Notre proposition pour ce site est conçue comme pour l’ensemble de notre projet communal sur l’optimisation et la rationalisation des ressources foncières et financières de la Commune, l’objectif étant d’améliorer et de fournir le meilleur service public aux administrés, tout en contribuant à débloquer des situations actuelles «tendues».
La première action est d’expertiser le site pour en connaître ses réelles capacités de transformations, d’aménagements et/ou de reconstructions des ouvrages existants, notamment dans le respect des établissements recevant du public (ERP). Cette phase purement technique sera accompagnée de la création d’une commission ouverte aux administrés et aux associations pour recenser les besoins et propositions d’usages.
La deuxième action portera sur la répartition fonctionnelle des futurs services et prestations qui y seront créés ou transférés.
Cette phase préparatoire sera initiée lors de la prochaine mandature, l’engagement des projets est subordonné aux résultats de la chasse aux subventions.
Notre projet pour l’ancienne école est de réaliser un espace d’accueil et de rencontre pour tous, accessible depuis la rue Victor Hugo et le chemin des Ecoliers.
1. Pour les anciens :
- Concevoir les nouveaux locaux pour l’accueil et les activités des aînés en intérieur et en extérieur dans un espace dédié. Les locaux actuels de l’Entraide, seront ainsi récupérés pour augmenter le nombre de bureaux nécessaires aux agents administratifs de la commune, à l’accueil et la confidentialité des échanges avec les administrés, et enfin de disposer d’une salle de réunion dans les locaux de la Mairie.
2. Pour les services aux administrés :
- Maintenir et si possible regrouper les activités et services des associations caritatives, notamment le Secours Populaire, pilier de l’aide matérielle et sociale de notre village.
- Si l’étude technique le permet, créer des locaux destinés prioritairement aux métiers de la santé dans le bâti ancien attenant à la Traverse Condorcet.
3. Pour le monde associatif :
- Réaménager un bâtiment pour augmenter l’offre de locaux en complément et dans l’attente de l’offre générée par la future salle polyvalente.
4. Pour tous :
- Ré ouvrir mettre en valeur le bâti patrimonial du portique Condorcet.
- Végétaliser et aménager les espaces extérieurs, installer un lieu de convivialité associatif ou conventionné.
- Créer un accueil de stationnement minute pour les véhicules desservant le site.
Bien Vivre à Cuges s’engage à ce qu’aucun logement ne sera construit sur le site de l’ancienne école, ce quartier est incapable d’accueillir les inévitables véhicules d’habitants supplémentaires.
L’Eglise
Certes la Commune est incapable de mobiliser les centaines de milliers d’euros de l’enveloppe nécessaire aux travaux de rénovation de la couverture de l’église.
Cependant dans l’attente de rassembler les fonds nécessaires, la Commune est la propriétaire des lieux et le Maire, par destination, est en charge de la sécurité des biens et des personnes.
Notre proposition est de réaliser, immédiatement, un programme d’actions de suivi périodique des dégradations et avaries déjà décelées et présentes sur le bâti, en instrumentant la structure afin de garantir la sécurité des lieux.
Nous concluons le dossier urbanisme par ce deuxième et dernier volet urbanisme. Il s’agit de notre feuille de route et l’orientation que nous souhaitons porter pour le village.
Nos projets peuvent apparaître comme «pharaoniques», cependant sans vision et études préalables, afin de réaliser les infrastructures déficientes ou absentes sur la Commune, tout en respectant les fortes contraintes réglementaires, c’est assurément terminer au fond de l’impasse actuelle, sans aucune marche arrière possible, sauf à anéantir les dernières opportunités existantes pour le village et ses habitants.
D’autres infrastructures, notamment le stade municipal, serait aussi à projeter. Effectivement, même s’il demande une véritable remise à niveau ou un déménagement, il a le privilège d’exister et de remplir sa mission grâce à l’implication du monde associatif.
Ces projections à long terme pourront être entreprises uniquement après la construction et la réalisation de la salle polyvalente (voir notre dossier social/culturel) qui est un préalable à la libération et au recyclage du foncier communal disponible tout en solutionnant des dysfonctionnements présents. Nous sommes absolument conscients des faibles ressources financières de la Commune, et nous limitons volontairement le nombre de projet.
La dépendance financière de la Commune aux subventions est actée, et ce au plus haut niveau dans les ministères.
Des dizaines de millions d’euros pleuvent sur Cuges les pins pour financer la création de logements imposés par l’Etat, garantis par nos impôts!!!!
Mais les financements d’études étaient et sont toujours possibles avec de fortes subventions gérées par la Région Sud, grâce aux Appels à Manifestation d’ Intérêts (AMI).
L’une d’elle portait sur les friches urbaines !!!
A minima il aurait suffi de candidater !!! Mais encore une fois comme pour d’autres sujets, les élus actuels de Cuges sont visés comme les grands absents !
La liste Bien vivre à Cuges travaillera pour chercher les fonds et subventions nécessaires afin qu’un minimum d’équipements publics en adéquation avec sa population, voit enfin le jour sur la Commune.
Nous restons bien entendu attentifs à vos remarques et observations que vous pouvez nous adresser sur notre boite mail : bienvivreacuges@outlook.fr