Notre environnement, l’atout maitre de Cuges les pins.
Le principal atout de Cuges les pins, qui a été longtemps considéré comme son point faible, est son isolement. Aujourd’hui c’est son atout majeur, un village qui ne pourra jamais être englouti par l’urbanisation des grandes cités voisines. Un village dont les habitants peuvent accéder directement aux espaces naturels pratiquement intacts avec le respect et la protection qu’ils méritent.
Cet environnement est le bien le plus précieux de notre communauté.
Notre projet est de mettre en œuvre les actions nécessaires pour le sécuriser, le protéger et le transmettre aux générations futures.
Découvrez notre dossier agriculture en 4 points :
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Les espaces verts municipaux, à proximité immédiate du village, sont peu nombreux, nous proposons d’améliorer leur accès, leur sécurité et leur entretien.
La Ribassée…ou le Jardin de la Ville, est un espace municipal niché au fond d’un vallon boisée au Nord de la Commune
Il est depuis toujours un espace de verdure et de calme apprécié des Cugeois.
C’est le seul espace extérieur public capable d’accueillir un nombre important de personnes, notre projet et de le rénover et le moderniser pour en améliorer l’accueil.
Notre proposition est de :
Rénover et entretenir régulièrement la végétation présente
Remettre à niveau le mobilier urbain
Installer saisonnièrement une tribune démontable pour les spectacles extérieurs
Prévenir et sécuriser les chutes d’arbres
Replanter les bassins de rétention en arbres pour les générations futures
Sécuriser et remettre aux normes les accès.
Entretenir la ripisylve du torrent du Dausserand sur le domaine communal
Installer des sanitaires aux normes.
La Ribassée est un ouvrage de lutte et de protection contre les effets du ruissellement pluvial, comme plusieurs autres répartis sur le territoire de Cuges les pins
Il est l’ouvrage de protection le plus important du village, avec son prolongement, le ruisseau de Raphèle, pour la protection des habitations. Il a littéralement sauvé par le passé le village de crue dans les années 1930 et en Novembre 1978. La récurrence de ces évènements est désormais aggravée par le changement climatique. La probabilité d’un nouvel épisode cinquantennal augmente avec le temps.
Nous solliciterons la Métropole dans le cadre de ses compétences assainissement et pluvial pour financer les travaux d’aménagement, de remise à niveau et de sécurisation du site et du ruisseau de Raphèle.
Le Petit-bois … un ensemble de parcelles municipales ombragées, inexploité à ce jour, à proximité du centre de Secours.
Notre proposition est d’y réaliser un espace naturel accessible au public piéton uniquement.
Créer l’accès aux personnes et véhicules d’entretien et de secours (Procédure juridique de désenclavement)
Délimiter le domaine public/privé
Nettoyer le site
Aménager le site pour un usage piéton exclusif
Equiper le site de mobilier extérieur
Installer des sanitaires publics aux normes.
Entretenir la ripisylve des torrents de la Roque et du Pourparel sur le domaine communal
L’ensemble des collines au Nord de la route départementale fait actuellement, l’objet d’un classement « Grand Site de France», à l’intérieur du périmètre du massif de la Saint Baume. Classement porté par les Services de l’Etat décidé en fonction des caractéristiques remarquables du site. Nous ne pouvons que relever une nouvelle fois le manque d’implication et le dilettantisme de la municipalité actuelle qui n’a pas daigné se prononcer par délibération et de porter sa contribution à ce projet. La majorité municipale sortante se distingue une nouvelle fois par son manque d’implication dans la gestion de son environnement.
La commune de Cuges les pins étant une des rares communes n’ayant apportée aucune contribution à ce projet, les nombreux concitoyens qui se sont mobilisés pour cette concertation apprécieront surement.
Bien vivre à Cuges s’engagera pleinement dans le futur classement de la moitié de son territoire dans le périmètre « Grand site de France » auprès du Parc Naturel Régional de la Sainte Baume ( PNR SB).
Cuges les pins et les versants sud du massif de la Sainte Baume s’inscrivant alors dans les grands paysages de la Provence et leurs parcours touristiques.
La notoriété de Cuges les pins en tant que « Grand Site de France » rayonnera bien au-delà de la commune.
Cette dénomination distinctive est déjà attribuée à la « Sainte Victoire » et aux « Gorges du Verdon», classement révélateur du potentiel de notre environnement.
Le PNR doit, enfin, devenir un partenaire pour la préservation de l’environnement et l’attractivité de Cuges les pins, grâce aux aides techniques et montages financiers que ses techniciens pilotent déjà sur le territoire, pour le bénéfice des aménagements des communes voisines adhérentes à leur démarche.
Il appartiendra à la future municipalité la responsabilité de créer et de faciliter les opportunités de développement induites par cette mise en valeur de notre Commune, en recherchant les subventions que l’Etat alloue pour les territoires concernées par ce classement ,au travers des organismes, comme le PNR et en appliquant les orientations de la charte du PNR Sainte Baume .
Cette distinction devrait permettre l’éclosion de projets privés sur les activités de pleine nature.
La prévention des incendies est primordiale pour la protection des massifs et des habitations, ainsi que la protection des espaces naturels
Nous mettrons en place une cellule d’agents communaux dédiée au risque incendie feux de forêt. Nous veillerons à ce que les Obligations Légales de Débroussaillement (OLD) soient appliquées et respectées sur la totalité du territoire communal privé et public. (Voir Dossier Sécurité)
Le CCFF de Cuges les pins sera associé au fonctionnement de cette équipe d’agents municipaux.
La lutte contre les dépôts et décharges sauvages sera systématique, nous engagerons les procédures pour identifier et poursuivre leurs auteurs. La police municipale sera mobilisée pour identifier l’origine des contrevenants.
« Charité bien ordonnée commençant par soi-même » nous procéderons à un audit du site municipal de «stockage ?» du quartier de Fourrerier et entreprendrons toutes les démarches nécessaires.
Notre projet est également de réanimer la Zone Agricole Protégée, la municipalité doit être le moteur pour rendre les terres agricoles attractives et ne plus se contenter d’actions symboliques initiées par le Conseil Départemental, la Métropole ou la Région.
Les ressources et conditions nécessaires pour une relance pérenne de l’agriculture sont :
l’accueil des futurs exploitants agricoles.
l’irrigation des surfaces agricoles, sans irrigation, aucune diversification et production agricole économiquement viable (voir point sur l’irrigation, ci-dessous).
la problématique du logement et/ou du transport des agriculteurs et ouvriers agricoles (Cf Finaliser ..les Vigneaux)
la disponibilité des terres agricoles.
Notre projet inclut une incitation fiscale à destination, des propriétaires de fonciers agricoles, intervenant sur la part communale de l’impôt foncier agricole:
Positive lorsque le maintien et la remise en culture des terres seront contractualisés auprès d’exploitants
Négative lorsque les terres resteront incultes ou en friches malgré des propositions formelles de reprises.
Notre projet fera appel aux Directions Agricultures du Département, de la Métropole afin de bénéficier de leurs expertises et de subventions pour missionner les techniciens de la Chambre d’Agriculture.
La municipalité sera le guichet de coordination, entre propriétaires de fonciers agricoles et exploitants, accompagné de l’expertise de la Chambre d’Agriculture.
Notre projet comporte également, comme pour les espaces naturels, la volonté de protéger la nature agricole des sols:
Nous engagerons les procédures de police nécessaire à l’encontre des détournements illicites d’usages des terres agricoles.
La plaine agricole est également le premier espace vert et le plus grand espace vert de la commune, c’est un lieu de promenade et de détente.
Si l’agriculture venait à disparaitre, l’avenir de l’usage des terres agricoles n’est déjà plus entre les mains de la Municipalité. C’est la Préfecture qui déciderait….Respectera-t-il la loi Zero Artificialisation Nette (ZAN) ou bien déclassera-t-il cette zone pour y faire… quoi???
Sans irrigation pas de diversification agricole et encore moins de cultures nourricières !!!
Plusieurs pistes existent pour équiper la Zone Agricole Protégée de Cuges d’une irrigation agricole :
A - Puiser dans la nappe profonde de Cuges les pins
Une option est de puiser dans la nappe profonde de Cuges les pins. La Préfecture a récemment infléchi sa position sur un usage agricole de l’eau, provenant de ressources réglementairement réservées à la consommation humaine.
Cette solution peut être mise en œuvre, relativement rapidement à petite échelle, pour irriguer les meilleurs terres agricoles de la plaine de Cuges, puis étendue suivant l’évolution et l’augmentation des surfaces remises en culture.
La problématique est de définir les volumes alloués, de les rendre fiables et pérennes pour l’agriculture, et le cas échéant de pouvoir les augmenter.
Cependant suivant les dernières informations annoncées par le Monsieur le Maire, le forage exploratoire aurait subi une avarie majeure, qui impliquerait la réalisation d’un nouveau forage. Au-delà des volumes réservés pour l’irrigation se pose alors la question de la sécurisation de l’eau potable pour les Cugeois dépendante de forage profond dont la pérennité est loin d’être garantie.
B - Le projet de REUT (Réutilisation des Eaux Usées Traitées)
Le projet de REUT (Réutilisation des Eaux Usées Traitées) avance, lentement, les volumes produits seront limités, leur stockage est problématique, la qualité de l’eau est inadaptée pour l’agriculture biologique, et interdite en culture maraichère sauf rare exception.
Le prix de l’eau de Reut, annoncé à ce jour, est trop élevé pour un usage agricole.
Sa production dépend également de la rénovation ou du remplacement de la station d’épuration qui ne peut plus accepter des volumes d’eaux usées supplémentaires.
Un usage différent de l’eau de « Reut » peut également induire des projets non agricoles.
C - Le forage agricole
Le forage agricole réalisé en 2022, initialement refusé par le Préfecture puis finalement accordé, sa capacité journalière sera tout juste suffisante pour deux hectares, la ZAP en contient pratiquement deux cents…
Sous réserve d’une nappe correctement alimentée, alors les pénuries sont déjà actées, lors de la période de sécheresse 2020-23, dans les forages voisins et de profondeur similaire.
Faites-vous votre propre opinion…
D - Le raccordement au Canal de Provence abandonné
A ce jour le raccordement au Canal de Provence est abandonné, officiellement annoncé à Cuges, le 09 Juin 2022 par Mme Vassal, Présidente de la Métropole et du conseil départemental.
Bien que cette option aurait solutionné l’approvisionnement et la sécurisation de tous les usages de l’eau sur la totalité du territoire communal (Potable, Agricole, Brute et Incendie) et au-delà dans les forêts varoises limitrophes de notre commune.
Qui peut dire «… Fontaine je ne boirai jamais de ton eau… », cependant un revirement est toujours possible, le cout annoncé par «certains» comme exorbitant est en mettre en face de la résolution des problématiques de l’eau à Cuges et l’actualité du forage exploratoire de Puyricard (lire ci-dessus).
Concernant le cout, il faut préciser qu’une opération d’une telle ampleur mobilise des fonds et subventions multiples provenant de la Société du Canal de Provence, de la Région, du Département. Le montant pour la commune serait de l’ordre du double du coût d’un forage exploratoire actuel puisque il est annoncé qu’il y en aura deux…
Pour mémoire la Commune n’a pas eu à régler un seul centime pour le forage exploratoire
Faites vous-même votre opinion sur l’intégrité des propos tenus antérieurement, qui paie quoi ?
Il est temps de se poser les questions qui ment à qui et pourquoi?
Toutes les communes voisines de Cuges les pins, dans le Var et dans les Bouches du Rhône ont leur approvisionnement en eau sécurisée soit par le Canal de Provence , soit par le Canal de Marseille.
La réalité et le quotidien de la ZAP, la plus ancienne et la plus étendue des Bouches du Rhône, sont l’absence totale d’implications et de solutions, en douze ans et deux mandats municipaux rien n’a changé, la plaine agricole existe uniquement par les agriculteurs sexagénaires qui la cultivent actuellement et partiront en retraite avant la fin du prochain mandat….
Une ZAP sans agriculteurs n’existera pas !!!
Il est temps de se poser la question, quelle avenir pour la plaine de Cuges les pins
Les compétences eau potable et eau agricole ne sont pas des compétences municipales, cependant nous participerons à tous les projets et apporterons notre soutien à tout projet viable d’irrigation permettant de diversifier l’agriculture.
Nous restons bien entendu attentifs à vos remarques et observations que vous pouvez nous adresser sur notre boite mail : bienvivreacuges@outlook.fr
IL existe quatre ressources qui alimentent le réseau d’eau potable public et de défense incendie de la Commune.
- Trois sont gérées par la Métropole Aix Marseille (AMP) et exploitées par la Société Publique Locale L’eau des Collines
- Une est gérée par la Communauté d’Agglomération Sud Sainte Baume (CCASSB) et son délégataire Véolia.
A - La ressource du Castellet (83) et de la CCASSB, une exception administrative, à la limite de la réglementation ??
La CCASSB gère et exploite au travers de son délégataire Veolia un réseau sur une commune qui ne fait pas partie de son territoire de compétence.
Ce réseau dessert les quartiers des Graniers et de Frigoulon depuis plus d’une douzaine d’années.
La Commune de Cuges les pins a financé une grande partie des travaux de réalisation de ce réseau, pourtant, les taxes et redevances sont perçues par Veolia et la CCASSB et ce alors que la compétence eau potable publique sur le territoire de Cuges les pins est portée par la Métropole et la Société Publique Locale L’Eau des collines ???
Nous rappelons aux colistiers de M. Remen qui ont inclus dans leur programme 2026-2032 : l’alimentation en eau de ce quartier…..existe déjà.
Ce réseau indépendant est raccordé sur le réseau de la Commune du Castellet (83) et bénéficie de la sécurisation de son alimentation par le Canal de Provence.
Bien vivre à Cuges s’engage à demander à la Métropole AMP et à son délégataire L’eau des Collines, pourquoi cette spécificité a disparu de tous les rapports officiels et également à qui sont reversées les taxes perçues sur une infrastructure payée par les administrés cugeois.
Encore une opacité de plus…. et ce alors que Monsieur le maire actuel est administrateur de la SPL … pourquoi ne s’interroge-t-il pas dans l’intérêt des cugeois, des ressources de la SPL qu’il administre et du devenir d’une infrastructure communale payée en partie par ses administrés ?
B - Les trois ressources communales en eau potable
Il s’agit d’une source souterraine historique et de deux forages profonds.
En pratique, la majeure partie de l’eau est puisée dans le forage du Puyricard (Col de l’Ange) :
- Les réserves disponibles du forage du Dausserand sont trop faibles au long de l’année et même extrêmement réduites lors des périodes de sécheresse. Il s’agit uniquement d’une ressource d’appoint ;
- La production de la source souterraine du jardin de la ville (La Ribassée) est anecdotique au vue de la consommation totale du village, cette ressource serait récemment et ponctuellement polluée si nous avons bien compris ce qu’aurait dit Monsieur le Maire lors du dernier conseil municipal sans pour autant chercher à apporter une solution…
L’alimentation en eau potable et pour la défense incendie dépend donc actuellement uniquement du forage de Puyricard.
Contrairement à d’autres communes il n’existe qu’un réseau unique (les bornes incendie sont alimentées en eau potable)
Sans irrigation pas de diversification agricole et encore moins de cultures nourricières !!!
Plusieurs pistes existent pour équiper la Zone Agricole Protégée de Cuges d’une irrigation agricole :
- Une option est de puiser dans la nappe profonde de Cuges les pins.
La Préfecture a récemment infléchi sa position sur un usage agricole de l’eau, provenant de ressources réglementairement réservées à la consommation humaine.
Cette solution peut être mise en œuvre, relativement rapidement et à petite échelle, pour irriguer les meilleurs terres agricoles de la plaine de Cuges, puis étendue suivant l’évolution et l’augmentation des surfaces remises en culture.
La problématique est de définir les volumes alloués, de les rendre fiables et pérennes pour l’agriculture, et le cas échéant de pouvoir les augmenter.
Cependant suivant les dernières informations annoncées par le Monsieur le Maire, le forage exploratoire aurait subi une avarie majeure, qui impliquerait la réalisation d’importants travaux (dont nous ne connaissons pas l’ampleur). Au-delà des volumes réservés pour l’irrigation se pose alors la question de la sécurisation de l’eau potable pour les Cugeois dépendante de forage profond dont la pérennité est loin d’être garantie.
1. Le projet de REUT (Réutilisation des Eaux Usées Traitées) avance, lentement, les volumes produits seront limités, leur stockage est problématique, la qualité de l’eau est inadaptée pour l’agriculture biologique, et interdite en culture maraîchère sauf rare exception.
Le prix de l’eau de Reut, annoncé à ce jour, est trop élevé pour un usage agricole.
Sa production dépend également de la rénovation ou du remplacement de la station d’épuration qui ne peut plus accepter des volumes d’eaux usées supplémentaires.
Un usage différent de l’eau de « Reut » peut également induire des projets non agricoles.
2. Concernant le forage agricole réalisé en 2022, initialement refusé par le Préfecture puis finalement accordé, sa capacité journalière sera tout juste suffisante pour deux hectares, la ZAP en contient pratiquement deux cents…
Ce type de ressource n’est viable que sous réserve d’une nappe correctement alimentée. Sur ce point, nous savons que des pénuries ont déjà été déplorées notamment lors de la période de sécheresse 2020-23 dans les forages voisins appartenant à des habitants et dont la profondeur est similaire.
Faites-vous votre propre opinion sur la viabilité de ce mode de fonctionnement …notamment lorsque cela est vital pour une exploitation agricole.
3. A ce jour le raccordement du Canal de Provence est abandonné, officiellement annoncé à Cuges, le 09 Juin 2022 par Mme Vassal, Présidente de la Métropole et du conseil départemental.
Pourtant nous sommes convaincus que cette option aurait solutionné l’approvisionnement et la sécurisation de tous les usages de l’eau sur la totalité du territoire communal (Potable, Agricole, Brute et Incendie) et au-delà dans les forêts varoises limitrophes de notre commune.
Dans ce cas il s’agirait d’une véritable diversification des ressources permettant une sécurisation complète et non pas seulement partielle pour un coût certes plus élevé mais pas pour la commune !!!
Un revirement est toujours possible, le coût annoncé par «certains» comme exorbitant doit être mis en balance avec la résolution définitive des problématiques de l’eau à Cuges et l’actualité du forage exploratoire de Puyricard (lire ci-dessus).
Concernant le coût, il faut préciser qu’une opération d’une telle ampleur mobilise des fonds et subventions multiples provenant de la Société du Canal de Provence, de la Région, du Département. Pour mémoire la Commune n’a pas eu à régler un seul centime pour le forage exploratoire
Faites vous-même votre opinion sur l’intégrité des propos tenus antérieurement, qui paie quoi ?
Il est temps de se poser les questions qui ment à qui et pourquoi?
Toutes les communes voisines de Cuges les pins, dans le Var et dans les Bouches du Rhône ont leur approvisionnement en eau sécurisé soit par le Canal de Provence, soit par le Canal de Marseille.
Aujourd’hui nous arrivons à un seul constat : malgré le fait que la ZAP de Cuges les pins soit la plus ancienne et la plus étendue des Bouches du Rhône, nous ne pouvons que déplorer l’absence totale d’implication et de solutions. En douze ans et deux mandats municipaux rien n’a changé : la plaine agricole survit uniquement grâce à des agriculteurs sexagénaires qui la cultivent actuellement et partiront en retraite avant la fin du prochain mandat….
Une ZAP sans agriculteur n’existera pas !!! Que comptent-ils donc en faire dans ces conditions ??
Il est temps de se poser la question, quel avenir pour la plaine de Cuges les pins ?
Vous lirez ci-dessous des informations formelles et factuelles pour votre réflexion.
Le forage exploratoire a subi récemment une avarie qui retardera inévitablement sa mise en service.
Initialement annoncé en 2024 (Rapport AMP RPQS 2023), puis 2025 (Rapport AMP RPQS 2024), les coûts s’envolent et ne semblent pas maîtrisés. Heureusement, ce n’est pas le budget communal qui les supporte. Mais pour autant doit-on s’en désintéresser ?
Initialement budgété à 1.2 million d’euros, il semblerait que le coût global pourrait atteindre les 1.5 million d’euros.
Mais toujours sans sauvegarde de l’alimentation en eau potable de Cuges les pins….
Voilà donc 15% du coût total annoncé pour le raccordement au Canal de Provence (9 millions d’€) déjà dépensé ! Ce projet de raccordement au canal de Provence, était autrement plus global et solutionner la totalité des problèmes d’usages de l’eau (Agricole, Défense incendie, Développement économique, Sécurisation des approvisionnements)
Et cela n’est pas fini…
Qu’apprend-on à la lecture du Schéma directeur Métropolitain de l’alimentation en eau potable (paru fin 2024) ?
- Une canalisation et sa station de pompage est prévu d’alimenter Cuges les pins pour un budget prévisionnel de 4 Millions d’euros ….depuis les forages de Coulin, sur la Commune de Gemenos.
- Le forage de Cuges les pins serait, lui, en capacité de tripler le volume de production de la totalité des ressources cugeoises actuelles.
Ainsi la Métropole projetterait pour Cuges les pins de sécuriser et d’augmenter par trois l’alimentation en eau potable pour 2040 ??
Tout était prêt pour une sécurisation globale et finalement marche arrière toute : c’est trop couteux… pourtant la Métropole en dépensera plus de la moitié pour un projet ne concernant que l’eau potable ?
Quid des agriculteurs pourtant grand sujet, quid de la défense incendie également grand sujet ???
L’eau potable c’est pour l’utilisation domestique n’est-ce pas ??
Quel est le vrai objectif de la Métropole pour Cuges les Pins ?
Tripler son nombre d’habitants ?
Supprimer l’activité agricole de la plaine pour mieux la construire ?
Les cugeois sont en droit de s’interroger !
Bien vivre à Cuges s’engage à demander à la Métropole AMP et à son délégataire L’eau des Collines, toutes les informations disponibles et réglementaires afin d’informer correctement les habitants de la Commune et interférer dans les décisions si possible afin de préserver l’intérêt et la qualité de vie des cugeois.