Découvrez notre dossier sécurité en 4 points :

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Propos liminaire :

Souvent quand on évoque la notion de sécurité on se limite à aborder les vols, détériorations volontaires et agressions.

Mais la notion est plus vaste et alors que certains pour des raisons électoralistes vous ferons peur d’autres éclipserons le sujet.

Nous souhaitons encore sur ce point vous indiquer que nous travaillerons dans une démarche neutre, sans stigmatisation et sans œillère, dans la réalité de la situation de Cuges les Pins. Notre démarche sera pensée, globale et en collaboration avec les institutions et associations disposées à apporter leur appui et éventuellement leur aide financière.

Nous aborderons tous les points suivants et sommes bien entendu attentifs à toute question qui n’aurait pas été abordée ou qui aurait été omise.

A - La sécurité Publique

La sécurité publique désigne l’ensemble des mesures, politiques et actions mises en place pour assurer la protection et la sûreté des citoyens au sein d’une société. Cela inclut la protection contre les menaces intérieures telles que la criminalité, les incendies et les catastrophes naturelles. La sécurité publique est également considérée comme un droit que l’État doit garantir à tous ses habitants, permettant ainsi une vie paisible et l’exercice de leurs droits sans crainte.

1. Les atteintes aux personnes

Les atteintes aux personnes désignent des infractions qui portent atteinte à l’intégrité physique ou psychologique d’autrui. Elles incluent des actes tels que le viol, le harcèlement, et l’assassinat. Ces atteintes sont passibles de sanctions pénales et se distinguent des atteintes aux biens, qui ne portent pas atteinte à la vie ou à la dignité d’autrui.

Cette notion implique la lutte contre la délinquance et la prévention des violences, garantissant ainsi un environnement sûr pour tous.

2. Les violences faîtes aux personnes vulnérables

Les violences faites aux personnes vulnérables incluent diverses formes de violence qui touchent des individus dans des situations de dépendance ou de fragilité. Cela comprend des violences physiques, sexuelles, psychologiques et économiques, souvent plus fréquentes chez les femmes, les enfants et les personnes en situation de handicap. La maltraitance est définie comme toute action qui compromet ou porte atteinte à la santé, aux droits ou aux besoins fondamentaux d’une personne vulnérable, et peut être intentionnelle ou non. Les victimes de violences doivent signaler ces actes, car des sanctions peuvent être appliquées si elles ne le font pas.

3. La sécurité du personnel municipal

La sécurité du personnel des communes se réfère à la protection physique et mentale des agents publics dans les collectivités. Cela inclut la mise en place de mesures de prévention des risques, la formation des agents sur les règles de sécurité, et la responsabilité de l’élu-employeur de garantir un environnement de travail sûr et sain. Les collectivités doivent suivre des obligations légales et réglementaires pour assurer la santé et la sécurité au travail, et le maire joue un rôle essentiel dans cette mission.

4. Les atteintes aux biens

L’atteinte aux biens désigne l’ensemble des infractions pénales commises sur les propriétés d’autrui, telles que le vol, la dégradation, l’escroquerie et le blanchiment d’argent. Ces délits sont rigoureusement réprimés par le Code pénal français, notamment dans le Livre III. Les atteintes aux biens concernent principalement les actes d’appropriation frauduleuse ou de dégradation directe des biens.

B - La sécurité environnementale

La sécurité environnementale fait référence à la capacité de protéger les personnes et l’environnement naturel contre les menaces causées par des facteurs naturels et par les activités humaines. Ce concept est devenu essentiel dans le contexte des crises écologiques actuelles, où des problèmes tels que le changement climatique, la déforestation et la pollution mettent en péril la qualité de vie sur la planète.

C - La sécurité sanitaire et sociale

La sécurité sanitaire et sociale des communes en France est assurée par une approche intégrée des politiques publiques, des actions sociales et sanitaires, et des interventions territoriales. Les communes et intercommunalités jouent un rôle clé dans la prévention, l’accès aux soins, et la continuité des services de santé. Elles peuvent également intervenir dans le domaine de la vaccination et de l’hygiène, en collaboration avec les départements et l’État. Les initiatives communales visent à renforcer la cohérence et l’efficacité des actions sociales et sanitaires, tout en tenant compte des défis spécifiques aux territoires.

D - La sécurité routière

La sécurité routière désigne l’ensemble des mesures prises pour réduire les risques d’accidents de la route et limiter leurs conséquences. Elle concerne toutes les personnes qui utilisent la route, que ce soit en tant que conducteur, passager, cycliste ou piéton.

E - La sécurité alimentaire et en eau potable

La sécurité alimentaire est intrinsèquement liée aux ressources en eau potable. L’eau est essentielle à la production agricole, à la préparation et à la transformation des aliments, et à la santé et à la dignité de chacun. L’eau potable et l’assainissement sont cruciaux pour la nutrition, la santé et la dignité de chacun. L’eau est indispensable à la vie humaine, à la sécurité alimentaire et à la nutrition. L’eau potable et l’assainissement sont cruciaux pour la bonne nutrition, la santé et la dignité de chacun.

F - La sécurité incendie et autres évènements climatiques

La sécurité incendie est une responsabilité commune essentielle pour la protection des citoyens et la préservation du patrimoine. Les mairies sont tenues de veiller à la sécurité des personnes et des biens sur leur territoire, en élaborant des plans de prévention des incendies, en assurant l’entretien des infrastructures et en formant le personnel. Les établissements recevant du public (ERP) sont particulièrement vulnérables aux risques d’incendie, et le maire a un rôle crucial dans la prévention et la gestion de ces risques. Les commissions de sécurité et le Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS) jouent un rôle clé dans la mise en œuvre de ces obligations.

NB : UN DOSSIER SPECIFIQUE RISQUES NATURELS EAUX DE RUISSELEMENT ET INCENDIE EST DISPONIBLE DANS L’ONGLET « II – INCENDIE »

Les pouvoirs du maire en matière de sécurité incluent :

– Rôle de police administrative : Le maire est responsable de la sécurité publique, de la circulation, de la prévention des accidents et de la distribution des secours en cas de sinistre.

– Pouvoirs de police générale et spéciale : Il peut agir en tant qu’agent de l’État, sous l’autorité du préfet, pour maintenir l’ordre public et assurer la sécurité et la salubrité publique.

– Coordination de la politique de prévention de la délinquance : Le maire joue un rôle actif dans la prévention de la délinquance et la coordination de ses actions avec d’autres partenaires.

– Sanctions et amendes : Il peut infliger des amendes pour non-respect des règles de sécurité, comme en matière d’élagage ou de circulation.

– Rôle de représentant de l’État : Le maire est également le représentant de l’État dans sa commune, ce qui lui confère des prérogatives spécifiques.

Ces pouvoirs sont renforcés par la loi et permettent au maire d’agir efficacement dans le cadre de la sécurité publique.

En matière de sécurité publique :

Le maire joue un rôle crucial dans la sécurité publique en tant qu’autorité de police administrative au niveau communal. Il est responsable de la police municipale, de la police rurale et de l’exécution des actes de l’État qui y sont relatifs. Le maire a des pouvoirs de police générale et spéciale, ainsi qu’un rôle dans le respect des règles, l’action sociale et éducative, et la lutte contre les incivilités et les troubles à la tranquillité publique. Il coordonne la mise en œuvre de la politique de prévention de la délinquance et collabore avec d’autres acteurs de la sécurité pour garantir la sécurité dans la commune.

En matière d’incendie :

Le maire a des pouvoirs spécifiques en matière d’incendie, qui incluent :

– Élaboration des plans de prévention des incendies : Le maire doit évaluer les risques locaux et mettre en place des dispositifs de prévention.

– Maintenance des moyens d’intervention : Il est responsable de la mise en condition opérationnelle des moyens de lutte contre les incendies.

– Formation et sensibilisation : Le maire doit veiller à la formation des résidents et du personnel communal sur les mesures de sécurité incendie.

– Autorisation des travaux : Le maire est le guichet unique pour les demandes de permis de construire et d’autorisation de travaux dans les établissements recevant du public (ERP).

– Participation à la commission de sécurité : Il participe à la commission de sécurité et doit recevoir l’avis de cette commission pour délivrer les autorisations de travaux.

– Pouvoirs de police : En cas de danger, le maire peut prescrire des mesures de sûreté et informer la population.

NB : UN DOSSIER SPECIFIQUE RISQUES NATURELS EAUX DE RUISSELEMENT ET INCENDIE EST DISPONIBLE DANS L’ONGLET « II – INCENDIE »
Nb : Tous les points évoqués sont sourcés. Les sources sont soit mentionnées soit conservées par nos soins. Toute personne menaçant de poursuivre ou poursuivant pour diffamation les membres de notre liste sera immédiatement et personnellement poursuivie pour tentative d’intimidation, abus de pouvoir et/ou procédure abusive.

A - La sécurité Publique

Propos liminaire : Les chiffres de la délinquance à Cuges-les-Pins

En 2024, Cuges-les-Pins a enregistré un total de 250 crimes et délits pour une population de 5 949 habitants, ce qui représente un taux de criminalité de 42,1 pour mille habitants. Cela place la ville au rang 8 601 du classement des villes les plus dangereuses de France.

En 2023, les statistiques montrent que 158 crimes et délits ont été recensés, avec un taux de 27,91 %, soit environ 27,91 crimes et délits pour 1 000 habitants. Les principaux types de crimes et délits incluent les vols et cambriolages, les coups et blessures volontaires, et les infractions liées aux stupéfiants.

Pour 2025, les chiffres de la délinquance montrent une hausse du nombre de mis en cause.

« Cuges-les-Pins continue d’être une ville à surveiller en raison de ses chiffres de délinquance, et il est conseillé aux habitants de rester vigilants et d’adopter des mesures de sécurité appropriées. »

1. Des personnes âgées isolées.

2. Des voies et chemins communaux non éclairés favorisant les actes de délinquances.

3. Une absence d’organisation des services de police municipale occupés à d’autres tâches.

4. Un défaut de travail sur la délinquance qui amène à la stigmatisation des nouveaux arrivants.

5. Aucune réflexion dans l’urbanisation de la commune.

6. Aucun dialogue ni ligne directrice pour le personnel municipal : des arrêts maladie à ne plus finir.

B - La sécurité environnementale

1. Une pollution de terrain privé avérée à proximité de zones karstiques susceptible d’entrainer unepollution des nappes phréatiques. La majorité en place, l’opposition en place, le vice-président de la Métropole, et deux sénateurs ont été informés rapport technique récupéré sur des sources publiques : aucune réponse à ce jour.

2. Des dépôts sauvages de déchets dans des zones protégées de manière récurrentes sans intervention de la police même lorsqu’il s’agit du domaine public (certains dépôts ayant d’ailleurs lieu sur des terrains communaux fermés au public : photos prises depuis le domaine public en notre possession). Encore des signalements qui n’ont pas été suivis d’effet et ce malgré une politique nationale clairement définie.

https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/documents/Guide%20lutte%20d%C3%A9chets.pdf

C - La sécurité sanitaire et sociale

1. Le sujet de l’amiante dans les bâtiments publics : une absence totale de transparence.

2. L’absence de centre de soins de proximité : une situation qui s’aggrave.

3. Les personnes âgées isolées : un sujet presque ignoré au niveau local.

4. Manque de place de crèches.

D - La sécurité routière

1. Des voies encombrées lors des sorties scolaires.

2. Des camions qui continuent de passer sur la voie principale malgré les interdictions et qui non seulement sont susceptibles de provoquer des bouchons eu égard la largeur de la voie mais également de créer de graves dommages dans les habitations de bord de route (caves et fondations fragilisées).

3. Des routes non éclairées à la tombée de la nuit créant un risque notamment pour les enfants qui traversent à la sortie du car scolaire sous prétexte de l’augmentation du coût de l’énergie et alors que la façade de la mairie est éclairée à la tombée du jour et que cette année contrairement à l’an dernier les décorations de Noel illuminent la place.

4. Des passages piétons non signalés.

5. Des routes et chemins communaux dans un état catastrophiques, des travaux insuffisants et inopérants malgré des marchés de travaux onéreux.

E - La sécurité alimentaire et en eau potable

1. Une sous-utilisation des terres agricoles à cause d’une sous valorisation du travail agricole.

2. Un découragement et une déprise de l’agriculture du fait de l’absence de réelle implication de la commune malgré un PLUi favorable.

3. Un défaut de sécurisation des ressources de la commune.

4. Une absence de transparence sur l’objet du forage exploratoire à l’entrée du village.

5. Aucun travail de fonds malgré une politique nationale qui se tend.

F - La sécurité incendie et autres évènements climatiques : une catastrophe annoncée, un manque de transparence indiscutable, un « amateurisme » inquiétant

NB : UN DOSSIER SPECIFIQUE RISQUES NATURELS EAUX DE RUISSELEMENT ET INCENDIE EST DISPONIBLE DANS L’ONGLET « II – INCENDIE »

FONCTIONNEMENT GENERAL :

Nos engagements seront réalisés à court, moyen et long terme tout au long de notre mandat si vous décidez de nous accorder votre confiance.

Pour les propositions nécessitant la collaboration avec d’autres institutions ou associations, afin de permettre une étude globale, sérieuse et fiable, nous mettrons en œuvre des commissions de travail rassemblant les conseillers municipaux portant des délégations concernées par le sujet. Dans un souci de respect de la démocratie, il sera proposé à un conseiller de l’opposition de travailler de concert dans chaque commission.

En outre, des commissions citoyennes pourront également être mises en place suivant les problématiques. Ces commissions seront apolitiques et sur le mode du bénévolat.

A - La sécurité publique

1. Nous nous engageons à accompagner les femmes et enfants victimes de violence auprès des organismes et institutions en compétence et pour ce faire former un agent sur ces sujets.

2. Particulièrement soucieux de la protection des enfants, nous nous engageons à réclamer le casier judiciaire avant toute embauche (et vérifier à notre arrivée dans nos fonctions). Pour vérifier ces antécédents, les employeurs sont tenus de demander la production d’un extrait de casier judiciaire (bulletin n°3) aux candidats. Dans certains cas, une vérification plus approfondie peut être effectuée via le fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAISV).

Nous nous engageons à ce que cela soit scrupuleusement effectué.

3. Nous nous engageons à travailler avec les associations et organismes référencés en matière de délinquance afin de prévenir et traiter le sujet avec tous les moyens qui pourront nous être donnés. (mise en place d’une commission)

Nous nous engageons à mettre en place une stratégie réaliste et humaine.

https://www.cipdr.gouv.fr/wp-content/uploads/2024/11/Collectivite%E2%95%A0us-locales-et-pre%E2%95%A0uvention-de-la-de%E2%95%A0ulinquance.pdf

4. Nous nous engageons à recevoir les parents pouvant connaitre des difficultés afin de les orienter au mieux et pour ce faire nous formerons un agent spécifiquement sur ces sujets.

5. Nous nous engageons à favoriser l’intervention d’associations à l’école primaire afin d’éviter l’échec scolaire et la possible dérive délinquante ou violente.

6. Nous nous engageons à poursuivre pénalement toute personne qui aurait des comportements dangereux ou violents sur la voie publique et qui détériorerait les biens de la commune.

Nous sommes favorables aux travaux d’intérêts généraux.

7. Nous nous engageons à travailler de concert avec les copropriétés afin de permettre l’instauration de rondes des policiers municipaux et/ ou police nationale et gendarmerie.

8. Nous nous engageons à veiller à ce que la vidéo surveillance soit efficiente.

9. Nous nous engageons à rétablir le dialogue avec le personnel municipal, avec bilan de compétence, réorganisation des services, réflexion personnalisée sur les perspectives et l’engagement des agents, réflexion sur les formations individuelles, réflexion sur les conditions de sécurité au travail.

B - La sécurité environnementale

1. Nous nous engageons à traiter des problèmes de pollution et présences de décharges avérés sur la commune.

2. Nous nous engageons à demander à la Métropole et à la SPL l’eau des collines de nous assurer de l’absence de pollution des nappes phréatiques.

3. Nous nous engageons à faire un diagnostic sur l’ensemble des terrains communaux des dépôts sauvages de déchets et quand cela sera possible poursuivre les responsables.

C - La sécurité sanitaire et sociale

1. Nous nous engageons dès notre prise de fonction à faire un état sur l’existence des diagnostics obligatoires en matière d’ERP et à défaut procéder à tout diagnostic réglementaires et d’état de conservation.

Nous nous engageons à communiquer immédiatement les documents suivant les modalités prévues par la loi.

Nous nous engageons à prendre les mesures d’urgence et déposer plainte au nom de la commune contre X afin de mettre en cause les éventuels responsables d’une mise en danger de la vie d’autrui.

2. Nous nous engageons à travailler de concert avec les associations à objet social afin de nous assurer que les personnes âgées ne soient pas isolées.

3. Nous nous engageons (sauf si cela a déjà été fait) à faire vérifier l’installation de chauffage de la salle des Arcades afin de veiller au respect de la règlementation en vigueur.

4. Nous nous engageons à favoriser l’installation d’un centre médical supplémentaire sur la Commune.

5. Nous nous engageons à travailler sur soit une extension de crèche, soit la favorisation de l’implantation d’une crèche privée.

D - La sécurité routière

1. Nous nous engageons à faire un audit et un diagnostic de tous les chemins et routes communaux afin de mettre en place un plan de rénovation et d’entretiens (mise en place d’une commission).

2. Nous nous engageons à faire valoir toutes les garanties sur les travaux payés par la commune et déjà inopérants.

3. Nous nous engageons à travailler sur la verbalisation automatisée des camions (ce qui soulagera le personnel de la police municipale qui pourra s’occuper d’autres sujets).

4. Nous nous engageons à signaler et rendre visible les passages piétons.

E - La sécurité alimentaire et en eau potable

1. Nous nous engageons à travailler sur la sécurisation des ressources et plus particulièrement l’eau indispensable à l’agriculture (recherche de solutions).

2. Nous nous engageons à valoriser et favoriser l’agriculture.

NB : VOUS POUVEZ EN DÉCOUVIR PLUS SUR NOTRE SUJET AGRICULTURE EN VOUS RENDANT DANS LA RUBRIQUE « ENVIRONEMENT / AGRICULTURE »

F - La sécurité incendie et autres évènements climatiques : une catastrophe possible , un manque de transparence indiscutable, un « amateurisme » inquiétant

NB : UN DOSSIER SPECIFIQUE RISQUES NATURELS EAUX DE RUISSELEMENT ET INCENDIE EST DISPONIBLE DANS L’ONGLET « II – INCENDIE »

1979, les incendies de forêts ravagent les collines de l’est des Bouches du Rhone.

6 Juillet 1979, un feux de forêt démarre aux confins des collines d’ Auriol et de Gemenos dans l’après-midi .Il parcourt rapidement la commune de Gemenos passe à proximité de la zone brulée et de la stèle posée en hommage à un jeune pompier d’Auriol décédé en combattant l’incendie en Mars de la même année au Mont Cruvelier.

Il est 23H00 la sirène retentit dans le village et les premières flammes sont visibles dans la nuit noire, au-dessus du quartier de la Pugeade. 

Il s’agit de prévenir la population, car les pompiers sont déjà engagés sur l’incendie et dispersés avec ceux des communes voisines sur le front de l’incendie et sont  en transit vers  Cuges par la route nationale depuis Gemenos ; ceux-ci ne pourront pas intervenir dans le déluge de feu qui va s’abattre sur la Commune..

 

Maintenant il est minuit, le front du feu atteint le quartier de Valcros, certains dans le village s’inquiètent  des rares habitations nouvellement construites dans le vallon de Julie. Le vent a redoublé d’intensité, le crépitement de la végétation qui s’embrase  ressemble au roulement d’un train. La chaleur de l’incendie est directement ressentie dans le village. Les chutes de brandons propagent  l’incendie dans les jardins des maisons de village.  Les flammes illuminent les fumées rabattues sur le village, la nuit est maintenant orange.

Des foyers supplémentaires se propagent bien au- delà de foyer principal. Le jardin de la ville (La ribassée) est miraculeusement épargné.

Une heure du matin, l’embrasement est généralisé, depuis le village on entend les cris des pompiers qui hurlent leurs consignes autour de la chapelle de Saint Antoine alors que le Mistral s’essouffle enfin…

Au petit matin les boulevards attenants à la place de la coopérative sont remplis de camions et de pompiers exténués. Il n’y a plus une goutte d’eau dans le village depuis plusieurs heures, les réservoirs sont à secs depuis longtemps. Le feu redémarre dans l’après-midi en deux foyers, l’un vers le col de l’Ange, l’autre sur le versant de la Sainte Baume en direction de Riboux.Ils seront stoppés dans la soirée du 07 Juillet à la limite de la forêt domaniale de Cuges les pins.

Il aura suffi de seulement quatre heures pour que le feu traverse  le massif  nord de Cuges les pins…l’incendie aura brulé plus de 1000 hectares sur la Commune en deux jours.

Le constat est sans appel  le feu a brulé tout le combustible disponible sur sa route, il est parvenu dans le village et même à l’intérieur des jardins. Les seuls ouvrages qui ont permis de stopper sa progression sont les champs de vignes et d’oliviers cultivés depuis le quartier de Puyricard au quartier des Escours.

Aujourd’hui plus de vignes, plus d’oliviers  ils sont remplacés par une zone résidentielle avec des haies et des jardins directement au contact d’une colline et dont les accès étroits ne faciliteront pas l’engagement des engins des pompiers.

L’actualité estivale  des feux dans la plaine de l’Aude et des collines de l’Estaque  a démontré que les feux de forêts qui atteignent les zones urbaines sont les plus dévastateurs. 

 

Est-ce que Cuges les pins est prêt ? 

Est-ce que les moyens de défense incendie  communaux sont opérationnels ?

Est-ce que les habitants de Cuges les pins sont informés et formés à ce risque ?

Est-ce que les habitants de Cuges les pins sont conseillés et assistés dans leurs obligations légales et réglementaires de protection incendie ?

Est-ce que les habitants de Cuges les pins sont conscients de leurs risques et responsabilités juridiques ?

Contexte général

Les communes dites à risque sont celles susceptibles d’être affectées par des aléas naturels ou technologiques majeurs. Ces risques incluent principalement les inondations, submersions marines, tempêtes, mouvements de terrain, avalanches et feux de forêt.

Leur identification repose sur le DDRM (dossier départemental des risques majeurs) et la base de données Gaspar, qui recensent l’exposition au niveau communal.

Les communes à risque font face à des enjeux multidimensionnels: urbanistiques, humains, économiques et environnementaux. L’adaptation effective nécessite une approche intégrée, combinant ingénierie, urbanisme, solutions fondées sur la nature et planification stratégique. La résilience territoriale devient un facteur central pour limiter l’impact des risques climatiques et naturels sur les populations et le patrimoine communal français.

A - La réglementation

La répartition des compétences entre les collectivités publiques en matière d’incendie est régie par la loi n°838 du 7 janvier 1983. Cette loi définit les principes relatifs à la répartition des compétences entre les communes, les départements, les régions et l’État.

 Les compétences en matière d’incendie sont parmi celles qui sont partagées entre les communes, les départements, les régions et les collectivités à statut particulier.

Face à la multiplication des mégafeux de forêt et de végétation, la loi n° 2023-580 du 10 juillet 2023 vise à renforcer la prévention et la lutte contre les incendies en France. Elle introduit plusieurs mesures, notamment :


Cette loi répond à la nécessité croissante de protéger les forêts et les zones à risque face à l’intensification des incendies.

Enfin, le débroussaillement« Opérations dont l’objectif est de diminuer l’intensité et de limiter la propagation des incendies par la réduction des… est primordial. Il peut même être une obligation dans certains départements (définis par le code forestier) ou parties de département (définies par arrêtés préfectoraux)

B - Les compétences de la commune en matière d'incendie de forets

Les principaux enjeux du Maire en matière de protection des personnes, des biens et de la forêt vis-à-vis du risque d’incendie

Le maire est responsable du contrôle de leur mise en œuvre par les administrés (lire www.mairesdefrance.com/2163) : une tâche longue, complexe, pour laquelle il dispose globalement de peu de moyens, mais dont il doit malgré tout s’emparer. Sa responsabilité pénale peut en effet être engagée s’il ne s’acquitte pas de cette mission.

La loi prévoit l’intégration des OLD dans les documents d’urbanisme (plan local d’urbanisme ou la carte communale), selon des modalités qui seront fixées par un décret. 

  1. Garantir la protection et la prévention des biens et des personnes avant le déclenchement des incendies (respect de la réglementation, prévention, sensibilisation…)
  2. Contribuer à ce que les exigences et les contraintes des services de lutte soient mieux pris en compte dans la planification des équipements de terrain (dispositif de prévention, plans de massif ou PIDAF) sur le territoire de la commune
  3. Veiller à une mise en cohérence des politiques et outils de gestion et planification territoriale (Plan d’aménagement des forêts communales, plan de massif ou PIDAF, PLU, PPRIF, plan de randonnée, de circulation, etc…).

 

Un risque pour la commune :

Rappel des grands incendies sur notre commune :

  • Problématique d’absence d’eau dans des zones particulièrement à risque
  • Des incendies qui se propagent très rapidement
  • Un risque aggravé par des refus d’autorisation de construction de cuves enterrées, de bassins à fins de récupération d’eau sur des terrains dépourvus de réseau public

A - Consacrer le rôle préventif des forestiers et agriculteurs avec un véritable accompagnement dans le cadre de la recherche de subventions ou d'avantages fiscaux

Dans une logique de mobilisation des activités agricoles pour réduire le risque incendie, comme à l’article 25, les députés ont adopté un article 25 bis permettant le passage d’une dispense de compensation à une exemption de défrichement pour les coupes de boisements spontanés âgés de moins de 40 ans en zone de montagne. Il clarifie également les cas dans lesquels un plan de prévention des risques naturels incendies de forêt fait obstacle aux dérogations au régime normal du défrichement.

B - Intégrer la stratégie nationale et interministérielle « incendies » dans notre politique de gestion de l'eau et de protection de la biodiversité

Les plans de gestion des aires protégées devront ainsi intégrer des actions contribuant à la mise en oeuvre de la stratégie nationale et interministérielle de défense des forêts et des surfaces non boisées contre les incendies.

Le classement des massifs forestiers de Cuges les pins « Grand Site de France » induisant « de facto » l’accès aux ressources techniques et financières concourant à cette objectif.

C - Renforcer le caractère dissuasif des sanctions contre les comportements défaillants

Plusieurs améliorations seront également apportées pour renforcer le caractère dissuasif des mesures proposées en cas de carence ou de mauvaise foi, dans le sens d’une plus grande responsabilisation de chacun.

 

CONCERNANT LA SURVEILLANCE EN PERIODE ESTIVALE 

  • Communication active à la population cugeoise des droits et obligations en matière de défense incendie
  • Valorisation des actions réalisées par le CCFF par une valorisation pour les jeunes adultes de la commune par exemple

 

CONCERNANT LES ACTIONS AUPRES DES HABITANTS.

  • Conditionner les mutations de terrains concernés par les OLD au respect de ces OLD sur ces mêmes terrains
  • Travailler sur l’accès à l’eau des zones notamment dans le cadre de la défense incendie par l’adjonction de bornes incendies ou de réserves réellement disponibles
  • Instaurer une cellule d’agents communaux formés aux bonnes pratiques pour informer et conseillers les propriétaires de fonciers concernés avec l’appui technique du Conseil Départemental
  • Le cas échéant , sanctionner les contre-venants.

Janvier 1978, après un début d’hiver pluvieux, la première quinzaine de Janvier enchaîne les records de pluviométrie.  

Les 16 et 17 janvier une crue majeure de l’Huveaune inondera plusieurs quartiers d’Aubagne à Marseille. 

A Cuges les pins les ouvrages séculaires de protection du village, encaissent les flots des oueds de la Roque, du Pourparel et du Dauceran et remplissent leur mission en déviant les flots vers les embuts et zones d’infiltrations.

Les zones d’infiltrations des quartiers de la Curasse, de la Grand vigne et de la Roque sont rapidement saturées ainsi que les bassins de rétention de la Ribassée.

  • Le Dauceran coule maintenant derrière la Coopérative  et le ruisseau de Raphele, se perd et inonde les terres agricoles plantées de vignes et d’oliviers. 
  • Le Pourparel remplit celles de La Curasse et de la Grand Vigne. 
  • La Roque  inonde son bassin de rétention, surverse la digue du chemin et inonde les parcelles agricoles
  • Le chemin du Dindolet est submergé, l’accès au quartier du Clos est impossible

Toutes ces eaux finissent dans la plaine qui redeviendra pour plusieurs semaines le lac originel…

Certains auraient fait de la planche à voile au-dessus des  champs de vignes !! mais ce n’est peut être qu’une légende contrairement à tout le reste !

1978, événement exceptionnel ? Certainement.

Peut-il se reproduire ? Certainement ! l’histoire de Cuges en est jalonnée.

Deux événements identiques sont survenus à moins de  50 ans d’intervalle au XX° siècle,  les archives racontent leur survenance régulière au XIX° et XVIII° siècle.

Si autant de digues, de canalisations, de zones d’infiltrations ont été construites par le passé pour protéger le village et les terres nourricières, il serait inconscient de penser que tous ces ouvrages ne serviront plus. Ils ne sont pourtant pas connus de tous les cugeois.

Les zones inondées  ont été pratiquement toutes construites depuis 1978, la zone d’infiltration de la Curasse n’est plus utilisable ni utilisée, celle de la Grand Vigne est urbanisée au-delà du raisonnable début 2018.

Quant au ruisseau de Raphèle, il est devenu un chemin surplombant les maisons qu’il dessert…

Les désagréments réguliers causés les jours d’orage pourraient un jour se transformer en dommages plus importants avec des pertes matérielles importantes.

Les effets du changement climatique sont maintenant perceptibles, les épisodes cévenols et méditerranéens sont devenus réguliers. 

Chaque orage intense, sans être exceptionnel révèle l’absence  de maintenance et d’équipements de réseau pluvial communal, les ouvrages historiques ne sont pas entretenus, les dernières réfections de voirie communale sont plus qu’approximatives, mal étudiées , réalisées souvent dans l’urgence électorale, toutes municipalités confondues.

Cette désinvolture face au risque augmente et amplifiera les dégâts subis par les administrés, les agriculteurs et la voirie communale !!

Actualité récente et alerte sur l’incompétence ou l’amateurisme de nos élus actuels : 

Le PLUi formule des préconisations depuis 2012 pour l’aménagement pour le ruissellement pluvial. Nous sommes très étonnés de constater que ces préconisations malgré le risque avéré n’ont pas été suivies lors des travaux récents de la Rue Victor Hugo et du chemin de la Roque ! Hormis ce goudronnage complètement incohérent avec l’esprit provençal de cette rue, alors qu’il était facile d’améliorer lors des lourds travaux de réfection de 2025 : rien, comme toujours !! rien (et idem pour les travaux du Boulevard Gambetta )!!! 

C’est d’autant plus étonnant et déprimant que les travaux spécifiques étaient intégralement finançables par la Métropole !!

La question est donc à la fois légitime et inquiétante : faudra-t-il démolir les récents travaux de voirie pour les mettre en conformité?

Alerte : si demain les procès en recours contre la Commune venaient à se multiplier suite aux demandes d’indemnisations par les compagnies d’assurances, ce seraient encore et toujours les administrés qui régleraient les décisions plus qu’approximatives prises dans l’urgence de la propagande électorale : les inauguration en urgence pour les photos???

La gestion de la compétence « eaux pluviales/ruissellement » a été transférée à la Métropole, mais sans la mémoire et l’expérience des accidents du passé. Cela se traduit par des aberrations sur les documents d’urbanisme induisant injustice et mise en danger des Cugeois ignorant le risque.

Le Dicrim (Document d’Information Communal des RIsques Majeurs) date de 1998, il n’est pas consultable sur le site de la Commune. Il demanderait une mise à niveau autant pour le risque inondation que pour le risque Incendie et imposerait sa diffusion auprès des administrés.

Malgré les interventions et contributions de citoyens, biens au fait du risque, la municipalité actuelle s’appuie sur des documents erronés et se défausse sur le transfert de la compétence «Ruissellement pluvial», pour ne pas agir, refusant des autorisations de constructions en zone sûre au coeur du village et autorisant des constructions  en zone historiquement inondable (Grand Vigne).

Certains quartiers régulièrement et durement touchés par le ruissellement pluvial ne sont même pas mentionnés sur les documents d’urbanisme !!!

Ce constat est d’autant plus incompréhensible, que  les financements nécessaires aux études et travaux sont à la charge exclusive de la Métropole Aix Marseille Provence ??

Faut-il attendre un prochain et inévitable épisode pluvieux de forte intensité pour à minima s’en inquiéter ?

Faut-il attendre de perdre procès sur procès  pour que la Municipalité prenne ses responsabilités ?

La liste Bien vivre à Cuges propose ses projets d’aménagements en intégrant la totalité des problèmes pour mutualiser et rationaliser les coûts. Il faut mettre fin à l’incompétence et l’amateurisme et confier la commune à des sachants et non pas des politiques …. qui ne savent faire que des posts sur facebook.

Nous restons bien entendu attentifs à vos remarques et observations que vous pouvez nous adresser sur notre boite mail : bienvivreacuges@outlook.fr